CINÉMA DU MUSÉE
1379A rue Sherbrooke O. (métro Guy-Concordia)

Billets / Tickets: 14$, 11.50$ (65+)

Bienvenue! | Votre Cinéma du Musée (cinemadumusee.com)

VOF = Version Originale Française

VOA = Version Originale Anglaise

VOSTA = Version Originale avec Sous-Titres Anglais

VOASTF = Version Originale Anglaise avec Sous-Titres Français

Dimanche 20 février @ 19h

CASABLANCA

(1942, É.U., 102 min, 16mm, VOA )   Michael Curtiz

Tout a été dit sur le plus célèbre film de l’âge d’or d’Hollywood. Il a tout! Suspense, intrigue, danger, humour pince-sans-rire, amour, une photographie unique, une chanson inoubliable, et des performances mémorables de deux des plus grandes stars d’Hollywood, Humphrey Bogart et Ingrid Bergman. Tous ces ingrédients sont judicieusement combinés et créent une expérience cinématographique unique qui encore aujourd’hui laisse sans mots. Afin de succomber entièrement à la magie Casablanca, les spectateurs doivent découvrir et redécouvrir ce joyau comme leurs prédécesseurs l’ont fait jadis: sur grand écran, dans une salle obscure, entourés d’adeptes du 7e art.

La projection sera précédée d’un dessin animé Warner Bros qui vous réchauffera en attendant votre arrivée à Casablanca.

Casablanca

Sunday, February 20th @ 7pm

CASABLANCA

(1942, US, 102 min, 16mm)   Michael Curtiz

What more can be said about one of the most iconic films in history. It has everything.  A story with intrigue, suspense, dry humour, danger, romance, a luxurious photographic look, memorable music, an unforgettable song and legendary stars of the acting world, Humphrey Bogart & Ingrid Bergman, giving fine performances.  All of these elements combined, created something that soars above most films for reasons that are hard to put into words. To truly understand its enduring allure, it simply must be experienced in the most nostalgic way possible; as motion picture film on a big screen alongside other captivated viewers falling under its spell. Over and over again…

To be preceded by a very clever Warner Bros. cartoon that will have you laughing all the way from here to Casablanca.

Dimanche 6 mars @ 19h

MONA LISA

(1986, R.U., 104 min. , 35mm, v.o.a.) Neil Jordan

Au sein de la pègre sordide de Londres, George, un petit escroc interprété par Bob Hoskins, nous livre ici une performance incroyable d’un ex-détenu réduit à être le chauffeur de Simone, une Call Girl du West End. Michael Caine est lui aussi parfait dans son rôle d’infâme roi du vice Mortwell, qui emploie George pour accompagner Simone dans des hôtels chics où elle se rend pour rencontrer ses clients. Une relation improbable conduira George a chercher les endroits les plus miteux de la ville pour sa jeune amie prostituée.

Le réalisateur Neil Jordan est l’un des trésors cinématographiques de l’Irlande nous ayant déjà offert :IN THE COMPANY OF WOLVES, gagnant d’un Oscar, THE CRYING GAME, IN DREAMS, INTERVIEW WITH THE VAMPIRE, MICHAEL COLLINS et END OF THE AFFAIR.

Le producteur exécutif se trouve être George Harrison des Beatles et la trame sonore est signé Michael Kamen.

Le film Mona Lisa a été nominé de nombreuses fois, notamment Bob Hoskins pour son incroyable performance, gagnant du prix BAFTA pour meilleur rôle principal.  Soyez prêt à être transportés et subjugués par ce superbe film néo-noir britannique.

Présenté en impression 35mm, cette copie d’archive est la meilleure façon d’apprécier les niveaux de couleur et d’exposition comme elles ont été prévues par le réalisateur et son directeur de la photo. Et pour un film néo-noir, c’est essentiel ! Alors joignez-vous à nous pour vivre l’expérience sur grand écran!

Sunday,  March  6th @ 7PM

MONA LISA

(1986, U.K., 104  min., 35mm) Neil Jordan

Set in London’s sleazy criminal underworld, small-time crook George (Bob Hoskins) gives a giant performance as an ex-con reduced to chauffeuring West End call girl Simone (Cathy Tyson). Michael Caine is perfectly cast as the villainous vice-king Mortwell, who employs George to drive Simone around to expensive hotels to visit her clients. An unlikely relationship blossoms as George finds himself falling in love with his passenger, and together they search the seedy dangerous side of town for her young hooker friend Cathy (Kate Hardie).

Director Neil Jordan is one of the national film treasures of Ireland having brought us IN THE COMPANY OF WOLVES, Oscar-winner THE CRYING GAME, IN DREAMS, INTERVIEW WITH THE VAMPIRE, MICHAEL COLLINS and END OF THE AFFAIR. Exec producer was George Harrison of The Beatles with a driving soundtrack by Michael Kamen.

MONA LISA was nominated for multiple major awards, and Bob Hoskins was nominated for several awards for his performance including an Oscar nomination for Best Actor and winning the BAFTA Award for Best Actor in a Leading Role. Expect to be thrilled and very impressed by this superb British neo-noir.

Offered here is a crisp 35mm archival lab print which is the best way to see the proper colour scheme and exposure levels as intended by the director and his cinematographer. And for a film of this genre and style, that’s essential.  So, come experience the ‘‘reel’’ thing on the big screen!

Dimanche 13 mars @ 19h

STARSHIP TROOPERS

(1997, É.U, 129 min, 35mm, VOA)   Paul Verhoeven

Il y a quelque chose d’infiniment séduisant dans l’œuvre du réalisateur Paul Verhoeven, mais ce film de science-fiction se démarque des autres par son inventivité démesurée et sa narration satirique non dissimulée. Starship Troopers met en scène Casper Van Dien, Denise Richards et Dina Meyers, avec une apparition toujours hilarante de Neil Parick Harris dans un trench-coat en cuir noir. Le film les suit tous les quatre depuis leur dernière année de lycée dans un Buenos Aires américanisé méconnaissable jusqu’à ce qu’ils rejoignent l’armée de la Fédération, la force militaire mondialisée chargée de combattre et de tuer les Arachnides, une race d’insectes extraterrestres accusée de bombarder la Terre de météores depuis l’autre côté de la galaxie.

Le space opera de Verhoeven se déploie à travers une esthétique ludique qui se nourrit des clichés du héros d’action des années 90 et se mêle à l’utilisation abrasive de la sexualité et de la violence du Néerlandais pour donner lieu à un spectacle des sens. En outre, le film présente l’une des transitions les plus absurdes et les plus drôles, incarnée par une publicité médiatique hyper-exagérée qui, lorsqu’elle est interpolée avec les événements ridicules de l’intrigue, ne peut que susciter un énorme sourire sur nos visages.

Il faut une grande connaissance de la forme d’art et du genre pour créer un film aussi conscient de lui-même qui triomphe lorsqu’il ne se prend pas trop au sérieux ; un témoignage du génie infâme de Verhoeven. (Cette projection spéciale 25e anniversaire présente une copie d’archive 35 mm sauvée de la destruction).

Conférencier invité : Juan Ospina est un écrivain et un cinéaste diplômé en études cinématographiques de l’Université Concordia. Dans le passé, il a travaillé avec le Concordia Film Festival, l’un des plus grands festivals de films gérés par des étudiants en Amérique du Nord, en tant que programmateur et réalisateur. Actuellement, il est un contributeur régulier et un éditeur de contenu à Short Ends, un magazine de cinéma numérique qu’il a fondé en collaboration en décembre 2020. Ses intérêts englobent les cinémas de la Nouvelle Vague, le genre Gangster, l’Anime, les films latino-américains et, en règle générale, les films qui le font pleurer.

Sunday, March 13th @ 7PM

STARSHIP TROOPERS

(1997, USA, 129 min, 35mm, VOA)   Paul Verhoeven

There is something infinitely attractive in director’s Paul Verhoeven oeuvre yet this sci-fi film stands out from the rest due to its over-the-top inventiveness and an unabashed satirical narrative. Starship Troopers stars Casper Van Dien, Denise Richards and Dina Meyers, with an always hilarious appearance of Neil Parick Harris in a black leather trench coat. The film follows the four of them since their high school senior year in an unrecognizable Americanized Buenos Aires until they join the Federation Army, the globalized military force set to fight and kill the Arachnids, an alien bug race accused of bombarding Earth with meteors from the other side of the galaxy.

Verhoeven’s space opera unfolds through a playful aesthetic that feeds from the cliches of the 90s action hero mixing with the Dutchman’s abrasive use of sexuality and violence resulting in a spectacle of the senses. In addition, the film showcases one of the most absurdly funny transitions embodied in hyper-exaggerated media advertisement that when interpolated with the ludicrous events of the plot can only generate a huge grin on our faces.

It requires a great deal of knowledge of the art form and the genre to create such a self-aware film that triumphs when it does not take itself too seriously; a testament to Verhoeven’s infamous genius. (This special 25th anniversary screening features a fine 35mm archival print rescued from destruction!)

Guest speaker: Juan Ospina is a writer and filmmaker who graduated in Film Studies at Concordia University. In the past, he has worked with the Concordia Film Festival, one of the largest student-run film festivals in North America, as a programmer and as a director. Currently, he is a regular contributor and content editor at Short Ends, a digital cinema magazine he collaboratively founded in December 2020. His interests encompass New Wave cinemas, the Gangster genre, Anime, Latin-American films and, as a rule of thumb, movies that make him cry.

Dimanche 3 avril @ 19h

APARAJITO

(1956, Inde, 110 min, 16mm, VOSTA )   Satyajit Ray

Satyajit Ray n’avait pas planifié de suite à Pather Panchali, mais vu son succès international, il a décidé de poursuivre le récit d’Apu. À la fin du premier chapitre, Apu et sa famille quittent la vie rurale pour la grande ville. La suite reprend à ce moment et raconte comment Apu, l’enfant aux grands yeux, grandit et devient étudiant à Kolkata. Le savoir appris n’est pas que scolaire, il développe aussi ses valeurs. Le film développe également la relation complexe qu’Apu entretient avec sa mère.

 

Ce film tendre, parfois déchirant, qui a remporté trois prix majeurs au Festival du film de Venise, dont le Lion d’or, ne fait pas que poursuivre le récit de la vie d’Apu, il creuse les profondeurs de son âme et dessine les contours de son histoire. La projection du film sera précédée d’un fascinant documentaire sur le maître Ray à l’oeuvre sur le plateau d’un de ses nombreux grands films.

 

“N’avoir jamais vu un film de Satyajit Ray est comme n’avoir jamais vu le soleil ou la lune.” – Akira Kurosawa.

Conférencier : Dushyant Yajnik a occupé différentes fonctions au Festival du film sud-asiatique de Montréal au cours des dernières années, dont celle de directeur du festival. Psychothérapeute et psychanalyste, il a présenté des séminaires sur la psychanalyse et le cinéma. Il est membre de longue date du conseil d’administration du Centre culturel Kabir de Montréal, qui présente un éventail d’activités artistiques et culturelles visant à créer des ponts entre la communauté sud-asiatique et les autres communautés de Montréal.

La Dame de Shanghai

Sunday, April 3rd @ 7pm

APARAJITO

(1956, India, 110 min, 16mm, English subtitles)   Satyajit Ray

Satyajit Ray had not planned to make a sequel to Pather Panchali, but after the film’s international success, he decided to continue Apu’s narrative. The story picks up where the first film leaves off, with Apu and his family having moved away from the country to live in a bustling city. As Apu progresses from wide-eyed child to intellectually curious teenager, eventually studying in Kolkata, we witness his academic and moral education, as well as the growing complexity of his relationship with his mother. This tenderly expressive, often heart-wrenching film, which won three top prizes at the Venice Film Festival, including the Golden Lion, not only extends but also spiritually deepens the tale of Apu. Our feature will be preceded by a fascinating documentary short on Ray at work on one of his many brilliant films.

 

Never having seen a Satyajit Ray film is like never having seen the sun or the moon.” – Akira Kurosawa

Guest speaker: Dushyant Yajnik has served in different capacities at the South Asian Film Festival of Montreal over the past several years, including stints as festival director. He is a M.D.-psychotherapist and a psychoanalyst who has presented seminars in “Psychoanalysis and Cinema”. He is a long-time board member of the Kabir Cultural Centre of Montreal which presents a range of arts and cultural activities that build bridges between the South Asian community and other communities of Montreal.

Dimanche 17 avril @ 19h

THE SWIMMER

(1968, É.U, 95 min, 16mm, VOA)   Frank Perry & Sydney Pollack

Ned Merrill (Burt Lancaster), publicitaire aisé, rend visite à un ami lorsqu’il remarque l’abondance de piscines d’arrière-cour qui peuplent leur banlieue chic. Ned décide alors de parcourir les 12 km qui le séparent de sa maison en traversant simplement toutes les piscines de la ville. Bientôt, le voyage de Ned devient angoissant; à chaque maison, il est en quelque sorte confronté à un rappel de ses échecs romantiques, domestiques et économiques.

 

Pour cette communauté du Connecticut, la piscine est un symbole de statut social mais aussi un reflet d’une réussite individuelle. Aussi divertissants que soient les trois premiers quarts du film – drôles, bizarres, captivants – c’est la fin qui reste dans la mémoire des spectateurs. Elle fonctionne si bien, non pas parce que c’est un rebondissement, mais parce que le spectateur y est préparé dès la toute première scène. The Swimmer est un mystère autour d’un homme dont nous ne savons pas grand-chose, mais dont nous recevons des indices, et ces indices s’accumulent en avertissement. Le film vit grâce à la performance de Lancaster. Il est si fort qu’il est impossible d’imaginer le film sans lui. Parmi les autres points forts, citons le traitement visuel onirique, les effets optiques trippants et la bande sonore intentionnellement inquiétante.

 

À cette occasion, vous aurez droit à une véritable copie Technicolor vintage, offrant par photochimie un aspect et une sensation organiques que vous ne trouverez dans aucune version numérique. Venez voir la magie par vous-même !

La Dame de Shanghai

Sunday, April 17th @ 7pm

THE SWIMMER

(1968, USA, 95 min, 16mm, VOA)   Frank Perry & Sydney Pollack

Well-off ad man Ned Merrill (Burt Lancaster) is visiting a friend when he notices the abundance of backyard pools that populate their upscale suburb. Ned suddenly decides that he’d like to travel the eight miles back to his own home by simply swimming across every pool in town. Soon, Ned’s journey becomes harrowing; at each house, he is somehow confronted with a reminder of his romantic, domestic and economic failures.

 

For this Connecticut community, the swimming pool is a status symbol, but also a reflection. As diverting as the film’s first three-quarters – satirically funny, bizarre, and entrancing – it is the ending which sticks in the memory of viewers. It works so well not because it is a twist, but because the viewer has been subconsciously prepared for it from almost the very first scene. The Swimmer is a mystery about a man we don’t know very much about but we get hints, and the hints pile up in warnings. The film lives or dies on Lancaster’s performance. Thankfully, he’s so strong that it’s impossible to imagine the film without him. Other strong points include the dreamy visual treatment, trippy late-60s optical effects and an intentionally queasy soundtrack.

 

On this occasion, you will be treated to a genuine vintage Technicolor print, photo-chemically offering an organic look and feel that you simply cannot find in any digital version. Come see the magic for yourself!

Dimanche 1er mai @ 19h

LA NOIRE DE…

(1966, Sénégal, 65 min, 16mm, VOSTA)   Ousmane Sembene

Ousmane Sembène est non seulement un grand réalisateur, mais l’un des plus novateurs. Reconnu internationalement, ce réalisateur africain du 20e siècle a débuté sa carrière en 1966 avec le remarquable et émouvant La noire de… . Sembène, également écrivain de renom dans son Sénégal natal, présente un récit de prime abord banal — une jeune femme sénégalaise émigre en France où elle est embauchée par un couple de Français bien nantis. Il transforme cette trame en une riche et étoffée critique de l’esprit colonialiste dans un monde supposément postcolonial en démontrant que la jeune femme est devenue une prisonnière, d’abord symboliquement, mais bientôt littéralement. Reposant sur une brillante performance de Mbissine Thérèse Diop, La noire de … est non seulement un poignant drame humain, mais constitue une puissante critique sociale. Un des films incontournables des années 60.

 

La projection sera précédée d’un court-métrage documentaire réalisé par une femme sur le quotidien des membres de gangs noirs à Los Angeles dans les années 80.

 

Conférencier : Formé en bibliothéconomie, Élie Castiel étudie la littérature française, la traduction et le cinéma à l’Université Concordia où il obtient une maîtrise en études cinématographiques. Son mémoire porte sur le plan-séquence dans Le voyage des comédiens du cinéaste grec Theo Angelopoulos. Rédacteur en chef du site Kino Culture Montréal, il a tenu le même poste pendant de nombreuses années à la revue Séquences et a également été président de l’AQCC (Association québécoise des critiques de cinéma), organisme membre de la FIPRESCI (Fédération internationale de la presse cinématographique).

 

Il a été membre (et président) du jury dans de nombreux festivals, dont Thessalonique, Festival des films du monde, Festival du nouveau cinéma, Palm Springs, Toronto International Film Festival. Il est critique de cinéma et d’autres arts connexes. Depuis plus de 20 ans, il enseigne sporadiquement le cinéma grec à l’Université de Montréal. En 2020, il siège comme membre du Comité de sélection et agit à titre de Délégué général du Festival du cinéma israélien de Montréal. Plus important encore, il a interviewé le réalisateur de La Noire de… et va partager son expérience avec nous !

Sunday, May 1st @ 7pm

LA NOIRE DE…  (Black Girl)

(1966, Senegal, 65 min, 16mm, English subtitles)   Ousmane Sembene

Ousmane Sembène, one of the greatest and most groundbreaking filmmakers who ever lived and the most internationally renowned African director of the twentieth century, made his feature debut in 1966 with the brilliant and stirring Black Girl (La noire de . . .). Sembène, who was also an acclaimed novelist in his native Senegal, transforms a deceptively simple plot—about a young Senegalese woman who moves to France to work for a wealthy white couple and finds that life in their small apartment becomes a figurative and literal prison—into a complex, layered critique on the lingering colonialist mindset of a supposedly postcolonial world. Featuring a moving central performance by Mbissine Thérèse Diop, Black Girl is a harrowing human drama as well as a radical political statement—and one of the essential films of the 1960s. Our feature will be preceded by a female-directed and Oscar-nominated short film of Black gang life in 1980s Los Angeles, all part of our tribute to Black History.

 

Guest speaker : Élie Castiel studied French literature, Film Studies and Translation at Concordia University (Montreal, Canada) and received training in library science. He is a chief editor at Kino Culture Montréal, and held the same position at Séquences magazine for several years. He holds a Masters Degree from Concordia. His Thesis is on the long-take in The Traveling Players, by Greek filmmaker Theo Angelopoulos.

 

He was for some time president of the AQCC (Association québécoise des critiques de cinéma), a member organization of FIPRESCI (International Federation of Film Critics). He has also sat on the juries of several local and international film festivals (Toronto, Montreal, Thessaloniki, Palm Springs, Festival du film israélien de Montréal…) Most significantly, he once interviewed the director of BLACK GIRL and will share his experience with us.

Samedi 7 mai @ 19h

TOOT SUITE au Victoria Hall

Toot Suite est un hommage à l’âge d’or du jazz à Montréal. De 1930 à 1960, la ville était une destination de choix en continuelle effervescence où le jazz était roi. Pour des raisons géographiques, mais également parce que plus tolérante de la diversité culturelle et de l’amour des spiritueux, notre ville était une destination recherchée. On vient de partout savourer les nuits de Montréal. Pendant la prohibition, les touristes américains remplissaient les cabarets qui offrent des prestations des meilleurs et plus populaires artistes du moment, le jazz étant souvent leur carte maitresse. Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, Montréal est considérée la Mecque du divertissement et attire des milliers de soldats et jeunes femmes locales qui désirent s’éclater dans ses cabarets enfumés présentant des artistes fumants. Cet engouement est une occasion en or pour des musiciens venant de partout de briller sur scène et ainsi développer leur talent.

L’événement a lieu dans Victoria Hall, l’endroit où Oscar Peterson a donné son premier concert professionnel. Le programme alterne entre performances en direct sur scène et des courts métrages musicaux d’époque qui mettent en vedette des artistes Noirs qui se sont illustrés dans les célèbres boîtes de nuit et music-halls de Montréal comme le Café St-Michel, Black Bottom et le Rockhead’s Paradise. Tous les courts métrages proviennent des archives du Cinéclub de Montréal (CFS) et seront projetés sur pellicule 16 mm, ce qui ajoutera de l’authenticité à la soirée. Venez découvrir au faîte de leur gloire des artistes comme Billie Holiday, Cab Calloway, Duke Ellington, Fats Waller et la fierté de la Petite-Bourgogne, Oscar Peterson.

Le trio de Taurey Butler au piano, Wali Muhammad à la batterie et Frédéric Alarie à la basse interpréteront des pièces de l’époque, dont quelques-unes d’Oscar Peterson. Si ces trois noms ne vous sont pas familiers, sachez que ce sont des maîtres musiciens, très respectés dans la communauté du jazz.

Cet événement est organisé conjointement par la Bibliothèque publique de Westmount et le Cinéclub de Montréal. CFS est soutenu par le Conseil des Arts de Montréal.

Victoria Hall est située au 4626, rue Sherbrooke Ouest (angle Lansdowne) (métro Vendôme ou le bus n° 24 ou 104)

Les billets sont disponibles en ligne : www.tootsuiteconcert.eventbrite.ca ou sur place le 7 mai

Saturday, May 7th @ 7pm

TOOT SUITE at Victoria Hall

Toot Suite is a tribute to Montreal’s Golden Age of jazz. From the 1930s to the 1960s the good times rolled and the jazz was hot. For reasons rooted in geography, liquor laws, politics and race, people travelled from all over to experience the wild nightlife of this town. Particularly during the prohibition era, American tourists flooded establishments here that offered the best and latest entertainment, with jazz being a major draw. By WW2, Montreal’s swinging reputation drew thousands of enlisted men and local gals looking for a fun night out in smoky venues with smokin’ hot bands. This meant golden opportunities for musical artists from all over to shine on stage and develop their chops.

Toot Suite will take place at the beautiful Victoria Hall, the very place where Oscar Peterson played his first professional gig. Our program will alternate between live jazz performance on stage and vintage musical film shorts that mostly feature Black jazz artists who performed in Montreal night clubs and music halls like Café St-Michel and Rockhead’s Paradise. All shorts come from the archives of CFS and will be projected as 16mm film for added authenticity. Seen performing on the big screen in their glory days are Billie Holiday, Cab Calloway, Duke Ellington, Fats Waller and Little Burgundy’s own Oscar Peterson.

The Taurey Butler Trio will interpret classic tunes of the era including works by Oscar Peterson. Pianist Taurey Butler will be supported by Wali Muhammad on drums and Frédéric Alarie on upright bass. If you aren’t familiar with those three names, rest assured that they are master musicians, well respected in the jazz community.

This event is a collaboration between the Westmount Public Library and The Film Society of Montreal. CFS is supported by the Conseil des Arts de Montréal.

Victoria Hall is located at 4626, Sherbrooke str. W. (corner Lansdowne) (métro Vendôme or bus 24 or bus 104)

Tickets available on-line: www.tootsuiteconcert.eventbrite.ca or at the door on May 7th

Dimanche 15 mai @ 19h

LE JOUR DU FLEAU (The day of the locust)

(1975, É.U, 144 min, 16mm, VOA)   John Schlesinger

Le titre peut faire penser à un film d’insectes géants des années 50, mais il s’agit en fait d’un regard perspicace et souvent troublant sur les coulisses du Hollywood des années 30. Réalisé par John Schlesinger, qui a retrouvé son scénariste de Midnight Cowboy, Waldo Salt (adapté de la nouvelle de Nathanael West), ce film aborde le glamour de la production cinématographique en la regardant depuis le caniveau des garçons de salle ignorés et des aspirants starlettes.

 

L’histoire suit Tod (William Atherton), un artiste qui cherche, comme tant d’autres, à percer à Hollywood. Il trouve un logement assez bon marché pour vivre dans une communauté d’aspirants et de has-beens. Parmi les résidents, on trouve une gamine précoce poussée par une mère autoritaire, un nain colérique (Billy Barty), Faye (Karen Black) et son père Harry (Burgess Meredith), une famille du showbiz. Le patriarche Harry est une ancienne vedette de vaudeville aujourd’hui réduite à colporter des produits d’entretien au porte-à-porte. Faye est prête à tout pour passer à l’écran, à n’importe quel prix. Tod tombe amoureux de Faye, mais elle établit une relation perverse avec Homer Simpson, (Donald Sutherland). Cet Homer, cependant, est profondément religieux, sexuellement refoulé et socialement maladroit. Ce sont ses émotions enfouies qui conduisent à l’une des fins les plus choquantes de tous les films jamais réalisés.

 

C’est un film épique, à plusieurs niveaux, dans la veine du Nashville de Robert Altman. Les sauterelles du titre sont les petits gens qui cherchent désespérément à se nourrir de la célébrité qu’offre Hollywood, affamés d’une vie promise après la Dépression. Une vie qui va bientôt se transformer en guerre. Dans le contexte du film, c’est une guerre qu’ils obtiennent dans l’émeute inquiétante du climax, digne d’un film d’horreur. Mais il y a de quoi s’amuser, car nous nous mêlons à la riche tapisserie de personnages grotesques, de récits remplis d’humour et de mélancolie. C’est sans doute l’un des meilleurs films sur Tinsel Town que nous ayons vus, et il pourrait sans doute se marier avec l’alter-réalité de Il était une fois à Hollywood de Tarantino, Mulholland Drive de David Lynch ou 81/2 de Fellini.

 

La version projetée est celle qui n’a jamais été mise à la disposition du marché grand public. Pour savoir ce qui rend cette copie si spéciale, vous devrez y assister ! Soyez-en sûr, vous serez hypnotisés.

Sunday, May 15th @ 7pm

THE DAY OF THE LOCUST

(1975, USA, 144 min, 16mm, VOA)   John Schlesinger

The title may sound like a cheap fifties giant bug movie, but it’s actually an astute and often troubling look behind the scenes of Hollywood during the 1930s. Directed by John Schlesinger, reunited with his Midnight Cowboy screenwriter Waldo Salt (adapted from Nathanael West’s novella), it touches the glamour of filmmaking by viewing it from the gutter of the ignored backroom boys and aspiring starlets.

 

The story follows Tod (William Atherton), an artist looking, like so many others, to make it in Hollywood. He finds a place cheap enough to live in a community of wannabes and has-beens. Among the residents are a precocious brat being pushed by an overbearing mother, an angry dwarf (Billy Barty), Faye (Karen Black) and her father Harry (Burgess Meredith), a showbiz family on their uppers. Patriarch Harry is a former vaudeville star now reduced to hawking cleaning products door-to-door. Faye is desperate to be on the silver screen, at almost any cost. Tod falls in love with Faye, but she sets up a one-sided relationship with Donald Sutherland’s Homer Simpson. (Yep, that’s his name in the film) This Homer, however, is devoutly religious, sexually repressed, and socially awkward. It’s his buried emotions that lead to one of the most shocking endings of any film ever made.

 

This is an epic, multi-layered film in the vein of Robert Altman’s Nashville. The locusts of the title are the little people so desperate to feed at the stardom Hollywood provides, hungry for a life promised following the Depression. A life that will soon turn to war. In the context of the film, it’s a war they get in the disturbing riot of the climax, which is something worthy of a horror film. There’s plenty to enjoy, though, as we mingle with the rich tapestry of grotesque characters, tales filled with humour and melancholy. It’s arguably one of the best movies about Tinsel Town we’ve seen, and could probably pair well with Tarantino’s alt-reality of Once Upon a Time in Hollywood or David Lynch’s Mulholland Drive or Fellini’s 81/2.

 

The version being projected is one that was never made available to the consumer market. To know what makes this such a special print, you’ll have to attend! Rest assured, you will be mesmerised.

Vendredi 20 et Samedi 21  mai @ 19h30

à l’église St-Georges

LE PIRATE NOIR (The Black Pirate)
     en CINÉ-CONCERT 

(1926, É.U,  88  min., 16mm, VOSTF )  Albert Parker

Préparez-vous à passer une nuit captivante au cinéma, comme on le faisait il y a près de 100 ans.

 

La vedette de BLACK PIRATE, Douglas Fairbanks, était le Depp-Chan-Cruise des années 1920. Son physique, ses charmes et ses acrobaties pouvaient facilement remplir l’échelle épique de ce film de pirates classique qui devait être le modèle de tous les films de ce genre qui ont suivi. L’un des premiers films tournés en Technicolor, notre rare copie couleur vous offre une expérience vintage complète. (Avec intertitres français et anglais)

 

Pour plus d’authenticité et de sensations fortes, le tout est présenté comme un vrai film sur grand écran dans une magnifique vieille église gothique, accompagné de musiciens en direct dirigés par le pianiste-compositeur Morgan Paige Melbourne.

‘Popcorn’, collations et boissons disponibles. (argent comptant seulement)

BILLETS pour vendredi le 20 mai 19h30

BILLETS pour samedi le 21 mai 19h30

L’église Saint-Georges est située au 1001 avenue des Canadiens-de-Montréal (Métro Bonaventure ou métro Lucien l’Allier)

Friday & Saturday, May 20 &  21 @ 7:30pm at St-George’s Church

THE BLACK PIRATE   with live music!

(1926, USA,  88  min., 16mm, English Intertitles)  Albert Parker

Get ready for an exciting night at the movies enjoyed the way people did nearly 100 years ago.

BLACK PIRATE star Douglas Fairbanks Sr. was the Depp-Chan-Cruise of the 1920s. His looks, charms and acrobatics could easily fill the epic scale of this classic pirate movie that was to be the model for all such movies that followed. One of the first films shot in Technicolor, our rare colour print gives you the full vintage experience. (With English intertitles and French sub-titles)

For added authenticity and thrills, all is presented as real film on the big screen in a stunning old gothic church, accompanied by live musicians led by pianist-composer Morgan Paige Melbourne.

Popcorn, snacks and drinks available (for cash only)

TICKETS for Friday, May 20th 7:30 PM

TICKETS for Saturday, May 21st 7:30 PM

St.George’s Church is located at 1001 ave. des Canadiens-de-Montréal (Lucien l’Allier and Bonaventure metros)

Dimanche 29 Mai @ 19h

KISS ME DEADLY

(1955, US, 106 min, 16mm, VOA)   Robert Aldrich

Un certain soir, le détective Mike Hammer prend en stop Christina, une séduisante auto-stoppeuse sur une route de campagne isolée. Elle vient de fuir l’hôpital psychiatrique tout près. Des voyous les prennent en chasse et les forcent hors de la route. Quand Hammer reprend connaissance, il entend Christina être torturée. Elle en meurt. À la fois par vengeance et dans l’espoir que quelque chose d’important se cache derrière cette histoire, Hammer décide d’enquêter.

Kiss Me Deadly est un film noir essentiel: apocalyptique et nihiliste – produit à la fin de l’âge d’or du film noir. Le film du réalisateur et producteur Robert Aldrich, inspiré du polar de Mickey Spillane, est brutal et paranoïaque. Le rythme enlevant est le fruit de la juxtaposition d’une série de scènes déconnectées les unes des autres.

Ce film indépendant met en scène un détective privé méprisable, sans vergogne, aux méthodes fascistes révélées par sa violence brutale, et son credo que la fin non seulement justifie les moyens, mais permet d’y arriver plus rapidement. Le flic solitaire et impitoyable poursuit égoïstement un objet apocalyptique chauffé à blanc dans une mystérieuse valise “boîte de Pandore” (bien qu’il n’y ait aucune mention explicite des mots bombe, atomique ou thermonucléaire). D’autres films reprendront le motif de la boîte mystérieuse, comme Repo Man (1984) et Pulp Fiction (1994).

Kiss Me Deadly est remplie d’allusions symboliques, d’intrigues labyrinthiques et complexes, de paranoïa nucléaire et de frayeurs fruits de la guerre froide. Le film a été tourné en un mois à la fin de 1954. La photographie est digne des plus grands films. Le travail du directeur photo Ernest Laszlo est remarquable et original. Il comprend des angles de caméra qui désorientent et des compositions uniques et non conventionnelles. On y retrouve tous les ingrédients d’un grand film noir : une séquence d’ouverture austère, des femmes fatales dévastatrices, des gangsters de bas étage, un antihéros, des scènes de nuit éclairées de manière expressionniste, une quête de vengeance et une sinistre atmosphère de désespoir.

Conférencière : Céline Gobert est journaliste et critique de cinéma. Elle collabore régulièrement à la Revue 24 images ainsi qu’au site Mediafilm. De 2015 à 2018, ses écrits sur le cinéma sont publiés dans le magazine culturel VOIR. En 2017, elle co-réalise Le cinéma québécois au féminin, ouvrage d’entrevues sur la place qu’occupent les réalisatrices dans le milieu cinématographique du Québec.

Sunday, May 29th @ 7PM

KISS ME DEADLY

(1955, USA, 106 min, 16mm, VOA)   Robert Aldrich

One evening, detective Mike Hammer gives a ride to Christina, an attractive hitchhiker on a lonely country road, who has just escaped from the nearby lunatic asylum. Thugs chase them and force his car to crash. When Hammer returns to semi-consciousness, he hears Christina being tortured until she dies. Hammer, both for vengeance and in hopes that “something big” is behind it all, decides to pursue the case.

 

Kiss Me Deadly is the definitive, apocalyptic, nihilistic, science-fiction film noir of all time – at the close of the classic noir period. Producer/director Aldrich’s brutal, fast action, paranoid film with a series of disconnected scenes, was based upon pulp fiction writer Mickey Spillane’s 1952 sensationalist detective best-seller of the same name. The original posters screamed: BLOOD-RED KISSES, WHITE-HOT THRILLS!

 

This independent film features a cheap and sleazy, contemptible, fascistic private investigator/vigilante whose trademarks are brutish violence, the end-justifies-the-means philosophy and speed. The solitary ruthless cop selfishly pursues a white-hot apocalyptic object in a mysterious ‘Pandora’s box’ suitcase (although there is no explicit mention of the words bomb, atomic, or thermo-nuclear) Later films would repeat the motif of the mysterious box, such as Repo Man (1984) and Pulp Fiction (1994)

 

Kiss Me Deadly is rich with symbolic allusions, labyrinthine and complex plot threads, and Cold War fear and nuclear paranoia. The film, shot over a one month period in late 1954, is a masterpiece of cinematography, exhibited in the disorienting camera angles and unique and unconventional compositions of cinematographer Ernest Laszlo. It has all the elements of great film noir – a stark opening sequence, destructive femme fatales, low-life cheap gangsters, an anti-hero, expressionistically-lit night-time scenes, a vengeful quest, and a dark mood of hopelessness.

 

Guest speaker: Céline Gobert is a journalist and film critic. She regularly contributes to 24 images magazine as well as to the Mediafilm website. From 2015 to 2018, her writings on cinema were published in the cultural magazine VOIR. In 2017, she co-produced Le cinéma québécois au féminin, a book of interviews on the place of women directors in the Quebec film industry.

Dimanche 12 juin @ 19h

ON NE VIT QUE DEUX FOIS   (You Only Live Twice)

(1967, É.U,117 min., 35mm, VOA)  Lewis Gilbert

Il semblerait qu’on ne vit que deux fois. Envoyé en mission sur une île volcanique japonaise à la recherche des auteurs de la disparition d’un vaisseau spatial, Sean Connery nous revient pour la cinquième fois dans la peau de l’agent 007, James Bond. Lutte sumo, gadgets, traquenards, machines volantes, documents volés, tout y est pour vous en mettre plein la vue. Les aventures du légendaire personnage de Ian Fleming, sont cette fois scénarisées de façon surprenante par le célèbre écrivain pour enfants, Roald Dahl (Fantastique Maître Renard, Charlie et la chocolaterie, Sacrées sorcières et Matilda figurent parmi ses œuvres littéraires).

Pour faire face au charismatique Connery, Donald Pleasance incarne le super-vilain à la cicatrice et au chat blanc, « Blofeld ». Impossible de se tromper avec la chanson thème interprétée par Nancy Sinatra, qui met en évidence le côté luxuriant de 1967. Voici l’opportunité de profiter d’une copie originale en 35 mm Technicolor, projetée en Cinémascope. Vos chances de vivre ailleurs une telle expérience sont d’environ 0,007 %. Nous vous attendons, M. Bond.

 

Conférenciers : Edgar Chaput et Mathieu Auclair sont les animateurs du podcast Le complexe James Bond. Deux aficionados de 007 situés à Montréal, ils passent en revue les romans de Fleming, les adaptations cinématographiques, et bien plus encore ! Avec ses critiques, ses anecdotes et ses secrets de coulisses, vous n’avez jamais été débriefé sur les célèbres missions de Bond comme vous l’avez été avec The James Bond Complex !

Sunday, June 12th @ 7PM

YOU ONLY LIVE TWICE

(1967, USA,117 min., 35mm)  Lewis Gilbert

You only live twice, or so it seems… dispatched onto a remote Japanese volcanic island on the search for the perpetrators of a missing spacecraft, Sean Connery returns as everyone’s favourite 007 agent, James Bond, here for a fifth time. Sumo wrestling, trap doors, high tech gadgets in flying machines, stolen documents, it’s all the intrigue and action you want and expect from the legendary Ian Fleming character, and all the more fun (surprising and impressive too!) when you realize it’s scripted by beloved children’s author Roald Dahl (Fantastic Mr. Fox, Willy Wonka & The Chocolate Factory, The Witches and Matilda are among his literary works)

 

Matching Connery’s on-screen charisma is Donald Pleasance as the disfigured super-villain ‘Blofeld’ with his long haired lap cat. It’s impossible to go wrong with Nancy Sinatra’s main theme song, highlighting the lush and luxurious side of 1967. We also offer the luxury of projecting a vintage Technicolor 35mm print in Cinemascope. Your chances of experiencing this anywhere else is roughly .007%. ‘‘We’ll be waiting for you, Mr. Bond…’’

 

Guest speakers: Edgar Chaput and Mathieu Auclair are podcast hosts for The James Bond Complex. Two 007 aficionados located in Montreal, they go through the Fleming novels, the film adaptations, and much much more! With its reviews, anecdotes and behind-the-scenes secrets, you’ve never been debriefed on Bond’s famous missions like you have with The James Bond Complex!