December 5, 2021 7:00 pm - 9:00 pm

(1981, États-Unis, 115 min., 35mm, VOA) Steven Spielberg

Préparez-vous à de l’action qui vous tiendra au bout de votre siège! Indy (Harrison Ford) et son ex-copine fougueuse Marion Ravenwood (Karen Allen) esquiveront des pièges, affronteront des Nazis et éviterons des serpents dans leur quête mondiale pour l’Arche d’Alliance. Attendez-vous à un rebondissement après l’autre alors que vous partirez à l’aventure avec le seul et l’unique Indiana Jones.

L’archéologie n’aura jamais été aussi cool! Ce film a révolutionné le cinéma d’action en l’élevant au-dessus de ce qu’il avait été auparavant. De l’aventure en continu, ponctuée d’une histoire captivante, de dialogues fûtés, d’humour, de romance et de vilains mémorables. On y trouve même des touches d’horreur et de science-fiction. Ce film prend la formule bien établie des films de James Bond, mais la transpose dans un univers beaucoup plus terre-à-terre. Bien qu’on y retrouve des éléments surnaturels, encrés dans la mythologie chrétienne, on ne cesse jamais d’y croire. À toutes ces forces s’ajoute une trame sonore maintenant devenue iconique.

« Les Aventuriers de l’arche perdue » était censé n’être qu’un film de série B amusant, mais est en fait devenu un classique du cinéma, aussi bien reçu par le public que par la critique. Dès la première scène, dans laquelle le courageux Dr. Jones sort de l’ombre pour dévoiler son visage déterminé, ses habiletés à manier le fouet et son amour pour les trésors, il est évident que cette œuvre est nettement supérieure à la moyenne des films d’action. Quand Indiana fait face aux pièges mortels, incluant un boulet géant, on assiste à quelques-uns des moments les plus mémorables et les plus parodiés du cinéma. En plus des multiples cascades à couper le souffle, Indy a droit à des acolytes colorés, des collègues, des femmes en détresse, des ennemis plus grands que nature, qui viennent tous complémenter sa personnalité casse-cou.

Qui peut oublier le travail impressionnant de John Williams, qui a aussi composé les trames sonores des projets antérieurs de Steven Spielberg et de George Lucas. Pour « Les Aventuriers de l’arche perdue », il crée un thème tout simplement inoubliable. Les compositions excitantes de Williams viennent agrémenter chaque moment du film en les rendant plus dramatiques, plus stressants ou plus romantiques. Les trames sonores aussi ambitieuses et aussi bien utilisées se font de plus en plus rares. Un projet qui a commencé comme un hommage aux films-épisodes des années 30 et 40, mais qui est devenu une réussite au-delà de toute attente qui a laissé sa marque dans l’histoire.

C’est votre chance de vivre l’expérience ultra-rare de visionner ce film de la même façon que le public l’a fait lors de sa sortie. Une copie 35mm d’archive de très belle qualité projetée sur écran géant. C’est une soirée que vous n’oublierai pas de sitôt!

 

(1981, USA, 115 min., 35mm) Steven Spielberg

Get ready for edge-of-your-seat thrills! Indy (Harrison Ford) and his feisty ex-flame Marion Ravenwood (Karen Allen) dodge booby-traps, fight Nazis and stare down snakes in their incredible worldwide quest for the mystical Ark of the Covenant. Experience one exciting cliff-hanger after another when you discover adventure with the one and only Indiana Jones.

Archeology has never been so cool. This film revolutionized the action genre by proving that nonstop adventure could indeed thrive around a solid story – aided by superior helpings of smart dialogue, comic relief, a fitting romance, and significant villains. There are even bits of science-fiction and horror thrown into the mix. The James Bond films may have dreamed up the overarching concept first, but many of those episodes tend to dip into the territories of wildly unrealistic and predominantly goofy. Though Indy’s initial outing clearly utilizes a touch of the supernatural, it doesn’t toy with the suspension of disbelief, thanks to a thorough grounding amidst biblical lore. And for all of the project’s perfections, the additional rare feat of indescribably mesmerizing theme music is the icing on the cake.

“Raiders of the Lost Ark” was merely meant to be a fun-filled B-movie, but ended up being a classic of striking proportions, receiving substantial critical and commercial success. From the opening scene, in which the courageous Dr. Jones steps out of the shadows to reveal his determined face, his skills with a bullwhip, and his love of hidden treasures, it is evident that this creation is an accomplishment well beyond the ingredients of an average action flick. When Indiana braves deadly booby-traps – including a colossal rolling boulder – some of the most memorable and parodied movie moments are born. Adding to the frequent, breathtaking stunts are the ingenious designs of Indy’s sidekicks, colleagues, damsels in distress, and singular nemeses, who all perfectly complement every smidgen of his daredevilry.

Praise must also be given to composer John Williams, who scored most of Steven Spielberg and George Lucas’ prior projects. For “Raiders of the Lost Ark,” he once again creates theme music that simply cannot be forgotten. Williams’ exciting and stirring soundtrack garnishes every sequence, making each one more dramatic, suspenseful, or romantic; such potent use of resonant music in recent filmmaking has, sadly, become far too subtle. What started as Lucas and Spielberg’s historically-set, reality-based version of low-budget ‘30s and ‘40s matinee serials became an unequalled achievement beyond anything they could have imagined, boasting an influence that will likely never fade.

Here is your very rare chance to experience the film as did audiences when the film was originally released. A near-pristine 35mm archival print projected on the big screen will dazzle itself into your memory for a very long time.